Présidentielle 2007 : 1 tiers d’indécis

Publié le par Olivier de LA FAIRE

 

 

Bonjour à tous,

 

 

Vous connaissez mon engagement politique et à quelques jours du premier tour, je me permets de vous écrire pour vous encourager dans la dernière ligne droite de la campagne présidentielle.

 

 

Les votes Bayrou et Le Pen prennent de l’ampleur et il est important de mesurer leurs conséquences pour notre Pays.

 

 

François Bayrou aurait oublié de demander à ses électeurs s’ils étaient d’accord pour passer au centre gauche, ces électeurs qui ont votés en 2002 pour une majorité présidentielle de droite. Comment pourrait-il gouverner avec un premier ministre de Gauche, une politique d’action serait-elle basée sur un programme affiné en fonction des résultats du premier tour…

 

 

Le vote Jean-Marie Le PEN a longtemps été justifié parce qu’aucun autre politique ne parlait d’immigration, d’insécurité, de la famille, de religion et de l’identité française. Aujourd’hui, Nicolas SARKOZY en parle et reste le seul à pouvoir mettre en application ces convictions qui vous sont aussi chères. Vous savez comme moi que Jean-Marie Le PEN ne gagnera pas second tour et qu’en aucun cas, Ségolène ou Bayrou vous combleront sur ces sujets.

 

 

Je vous invite à ne pas vous tromper de suffrage et à défendre nos idées de droite dès le premier tour avec la personne qui en est la plus proche et qui est surtout susceptible et capable d’être le Président de la France.

 

 

Je crois que Nicolas SARKOZY est le seul à ouvrir les débats sur des sujets tabous.  Le seul aujourd’hui à pouvoir lancer de grandes réformes nécessaires pour restructurer les services publics, encourager les entreprises à créer davantage de richesses et donner aux Français le plein emploi et davantage de moyens. Le seul qui puisse accompagner le développement économique de notre pays en France et à l’étranger. Le seul à oser vouloir remettre au premier plan nos valeurs fondamentales…

 

 

Ne vous trompez pas !!

 

 

N’ayons pas peur d’avancer ensemble, avec nos différences, mais surtout pour défendre nos convictions et réussir ce que nous souhaitons de mieux pour notre pays.

 

 

Bien amicalement.

 

 

Olivier de LA FAIRE

 

06.31.06.38.03

 

olivier.delafaire@neuf.fr

 

 

 

Vous voulez en savoir plus :

 

 

1.   Je vous invite à consulter le programme de Nicolas Sarkozy sur les clips vidéo sur son site « Sarkozy.fr » : http://www.sarkozy.fr/video/index.php?intChannelId=25

 

Ecoutez son discours du 17 avril à Issy les Moulineaux…

 

 

2.   Pour ceux qui hésitent encore, voici l’article de Nicolas Sarkozy paru Jeudi 19 avril 2007 dans Famille Chrétienne,

 

 

Nicolas Sarkozy

 

Jusqu'au bout de la campagne, le candidat de l'UMP sera resté en position de favori. Partisan d'une droite décomplexée et volontaire, il assume des valeurs dites traditionnelles tout en se montrant sensible aux revendications de certains lobbies. L'essentiel, pour lui, étant de remettre la France au travail au nom d'une culture de l'effort et du résultat.

 

Samuel Pruvot, avec Guillaume Tabard

 

En quel sens la famille est-elle, pour vous, essentielle à la cohésion sociale ?

 

Dans un monde de plus en plus incertain, où l'avenir n'est plus perçu comme une espérance, mais comme une menace, où l'intérêt immédiat de l'individu prime de plus en plus sur celui de la collectivité, les familles offrent un espace de protection, de solidarité, d'amour, qui est essentiel à la cohésion sociale. Je veux les aider à mieux affronter les évolutions de notre société, en accompagnant leurs besoins et leurs transformations, dans le respect des valeurs sur lesquelles elles reposent.

 

Vous souhaitez accorder une allocation familiale dès le premier enfant. Est-ce que cela va se faire au détriment des familles nombreuses ? Envisagez-vous de mettre les allocations familiales sous condition de ressources ?

 

Je fais ce constat simple : pour avoir plusieurs enfants, il faut commencer par en avoir un ! Or le premier enfant représente souvent, pour de jeunes ménages débutant dans la vie, une charge financière très lourde. Je veux donc que les familles puissent bénéficier du versement d'allocations familiales dès le premier enfant.

 

Pour le reste, je n'entends rien modifier aux conditions actuelles d'octroi des allocations familiales.

 

Vous estimez que la droite s'est trompée en s'opposant au Pacs. Faut-il en conclure que la distinction gauche-droite est périmée sur les questions de mœurs et de société ?

 

Au contraire ! Si je dis depuis huit ans que la droite s'est trompée en s'opposant au Pacs, c'est parce qu'en niant la réalité des couples homosexuels et la sincérité de l'amour qui les unit, nous avons laissé les autres définir à notre place ce que devait être la famille.

 

La droite doit montrer que les valeurs qu'elle défend pour la famille ne sont pas incompatibles avec les évolutions de la société. C'est ce que je fais en proposant une union civile pour les couples homosexuels, qui n'est ni un mariage, ni un passeport pour l'adoption, mais une forme de reconnaissance sociale de leur désir de vivre ensemble.

 

Vous êtes opposé aujourd'hui au mariage homosexuel, mais vous proposez une "union civile homosexuelle" ; vous êtes hostile aujourd'hui à l'adoption par des couples de même sexe, mais quelle est la garantie que demain vous ne changerez pas d'avis ?

 

S'il y a bien un défaut qu'on ne me prête pas, c'est celui d'être versatile ! Mes convictions sont fondées sur des valeurs ; pour les défendre, je ne peux cependant rester sourd aux évolutions de la société. Je suis attaché à l'institution du mariage, au modèle familial composé d'un père et d'une mère, mais je ne peux nier l'existence de l'amour homosexuel, ni le fait que certains couples homosexuels élèvent déjà des enfants.

 

L'union civile que je propose aux couples homosexuels répond à leur demande de reconnaissance et de protection. Elle ne remet pas en cause l'institution du mariage et n'ouvre pas droit à l'adoption, ni à la filiation qui doit rester fondée, selon moi, sur la différence sexuelle.

 

De même, le statut de beau-parent, qui pourra s'appliquer dans les familles homoparentales et les familles recomposées, a pour objet de protéger juridiquement les liens incontestables qui peuvent s'établir entre un enfant et l'adulte qui l'élève, même s'il n'est pas son parent biologique.

 

Cette "union civile homosexuelle" en mairie entraînerait une égalité fiscale, sociale et patrimoniale totale avec les couples mariés. N'est-ce pas risquer de tuer le mariage civil républicain ?

 

Au contraire, je reste l'un des seuls à défendre la préservation du mariage civil tel qu'il existe aujourd'hui. Le mariage civil actuel est une institution juridique dont l'un des rôles essentiels est de protéger les enfants nés de l'union. Cela a pour conséquence que seul le mariage conduit à une présomption de paternité et permet l'adoption simple de l'enfant de son conjoint.

 

C'est là une différence essentielle avec l'union civile, qui ne concernera que les droits du couple et n'ouvrira droit ni à l'adoption ni à la filiation.

 

Sur RTL, Mgr Vingt-Trois s'est ému de vos propos sur le déterminisme des pratiques pédophiles. Est-ce un malentendu ?

 

Je ne considère pas que la pédophilie soit une pratique sexuelle, qu'elle se réduise à une question de mœurs. La pédophilie est un crime et il faut, à mes yeux, être profondément perturbé psychologiquement ou psychiatriquement pour éprouver l'envie d'avoir des relations sexuelles avec des enfants, au surplus sous la contrainte et parfois dans sa propre famille.

 

Je tiens à insister sur ce point parce qu'on m'a fait un mauvais procès : les uns, parce qu'ils ne supportent pas le débat ; les autres, certainement les plus nombreux, parce que tout est bon à prendre pour caricaturer mes propos. Mais à force de procéder ainsi, on prive les Français de débats et on ouvre la voie à tous les extrémismes.

 

Vous estimez que l'Éducation nationale est "prisonnière des vieilles recettes". Quelle est la vôtre pour enrayer l'échec scolaire et la violence ?

 

L'école est surtout prisonnière d'une idéologie folle, celle qui a décrété qu'il fallait mettre l'élève à la place du maître, et les parents au niveau des enfants.

 

Ma recette tient en deux mots : la liberté et le travail.

 

Comptez-vous faire sauter les 20 % de postes accordés au privé qui interdisent à l'école catholique de répondre à sa mission ?

 

Cette règle est issue d'un accord tacite qui a permis de mettre fin à la guerre scolaire de 1984. Celle-ci n'avait pas été déclenchée par l'école libre, c'est le moins que l'on puisse dire, mais je suis attaché à ce qu'on ne la réveille pas. Je ne remettrai donc pas en cause cet équilibre au niveau national.

 

En revanche, je pense que l'application de cette règle au niveau local devrait être plus souple, pour permettre à l'Enseignement sous contrat de mieux répondre à la demande des familles et de s'implanter dans les zones où il est peu présent. Je pense notamment aux Zones d'éducation prioritaires, où il pourrait être présent aux côtés de l'Enseignement public pour lutter contre l'échec scolaire.

 

Vos rapports avec l'Église catholique ont été conflictuels sur l'immigration. Estimez-vous cependant qu'elle peut apporter quelque chose dans le débat public ?

 

J'ai écrit dans La République, les religions, l'espérance que je considérais que les religions étaient utiles à la société. On me l'a suffisamment reproché !

 

Je pense qu'il est fondamental que les religions - et notamment dans notre pays la religion catholique - participent aux grands débats de société. Elles apportent une dimension morale et métaphysique essentielle à nos questionnements.

 

S'agissant de l'immigration, l'Église catholique est dans son rôle en rappelant l'exigence d'ouverture, d'accueil, de protection des persécutés. Mais je suis dans le mien en disant qu'il faut agir de manière responsable.

 

La solution aux problèmes de l'immigration ne peut pas être dans la suppression totale des frontières, qui mettrait en péril tous nos équilibres sociaux. Elle est dans la maîtrise des flux, dans l'intégration, et dans le co-développement.

 

Quelle est, à vos yeux, la part du christianisme dans l'identité nationale ?

 

Elle est évidemment déterminante. Le christianisme a vu naître notre nation. Il a participé aux plus grandes heures de son histoire, et aussi parfois à ses drames. Il a couvert notre territoire d'églises, de cathédrales, de monuments. Il nous a surtout légué un immense patrimoine de va-leurs culturelles, morales, intellectuelles et spirituelles.

 

Depuis, ces valeurs ont été laïcisées. Leur origine judéo-chrétienne n'en est pas moins incontestable. Le christianisme participe donc de manière essentielle à l'identité nationale.

 

Lors de l'affaire de Saint-Astier, vous avez souligné le caractère intolérable de la souffrance des malades en fin de vie. Est-ce un signal à l'adresse des lobbies pro-euthanasie ?

 

Je ne suis proche d'aucun lobby, surtout lorsqu'il s'agit de sujets aussi graves. Simplement, je comprends la détresse de ceux qui souffrent.

 

La loi du 22 avril 2005, dite "loi Leonetti", a donné aux médecins un cadre juridique pour éviter un acharnement thérapeutique déraisonnable. Elle a également confirmé l'importance qu'il faut accorder aux soins palliatifs. Mais deux ans après son adoption, un tiers seulement des personnes qui auraient droit à des soins palliatifs en bénéficie.

 

C'est pourquoi ma priorité, si je suis élu, sera de donner aux hôpitaux les moyens adéquats pour développer les soins palliatifs. Il faut les généraliser, y former le personnel médical, et ensuite évaluer la situation. Je souhaite que nous abordions cette question en prenant tout le temps et le recul nécessaires.

 

 

 

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